“C’est bon de voyager, s’arracher, se sentir libre. Besoin de traverser le monde pour le sentir vivre”

Il y a des pays dans lesquels on rêve d’aller depuis toujours. Et il y en a d’autres auxquels on n’aurait pas forcément pensé, mais qui nous enchantent au moment même où l’idée de s’y rendre est formulée. Le Sénégal, connu pour sa “Teranga” (hospitalité), en fait partie.

En préalable à cet article et sans m’étaler sur des raisons que je préfère garder privées, je tiens simplement à ce que vous sachiez que le programme que j’avais initialement prévu pour mon séjour n’a pas pu être respecté.

Cela explique pourquoi vous ne verrez, à mon grand regret, ni l’écolodge de Lompoul, ni le delta du Saloum, ni Saint-Louis, ni tant d’autres lieux que j’aurais aimé visiter. J’ai beaucoup hésité à faire cet article mais en raison des belles personnes que j’ai rencontrées sur place et des superbes paysages que j’ai vus, il aurait été trop dommage de ne pas faire apparaître le Sénégal dans mes articles. De plus, j’ai été merveilleusement bien accueillie lors de ma semaine à Saly par mon amie Emma et par toute l’équipe de l’hôtel dans lequel elle travaillait. Enfin, vous avez été très nombreux à me faire des compliments sur mes photos, mes stories et à me dire que cela vous donnait très envie d’y aller. La bonne nouvelle est que j’ai plus envie que jamais d’y retourner.

Ceci étant dit, je vous invite à découvrir mes deux semaines dans ce beau pays d’Afrique.

 

AVANT LE DEPART

Le billet : si vous vous y prenez à l’avance, il est possible d’avoir des A/R à 400 euros. Autant vous dire que je ne les ai pas eus à ce tarif. Pour rappel, je suis partie le 27 décembre de Marseille, avec un retour le 8 janvier.

La compagnie : beaucoup de compagnies desservent le Sénégal –> Corsair, Air France, Air Algérie, Royal Air Maroc… et Tunisair. Ayant eu un souci avec mes premiers billets, j’ai dû en reprendre au dernier moment et seule Tunisair avec des tarifs “accessibles”, entre 800 et 1000 euros.
(Air France et Corsair tournaient autour de 1500 euros).

Le vol avec Tunisair a été un enfer et nous a, au final, fait perdre énormément d’argent sur place. Pourquoi?
Car “pour des soucis politiques, la compagnie ne peut pas faire le plein de fioul à Dakar et ne peut donc prendre qu’une faible partie des bagages”, soit une vingtaine de bagages par vol. Résultat ? Une arrivée où des bagages du vol d’il y a 3 jours défilent. Impossible de savoir quand les vôtres vont arriver ou s’ils vont arriver un jour.
Bilan : 2 aller/retour sur l’aéroport de Dakar – à 1h du centre – pour apprendre que finalement, ils sont à l’agence du centre ville. J’ai passé une semaine sans bagages.

Mes conseils :

– Ne pas prendre cette compagnie si vous prévoyez de vous éloigner vraiment de Dakar, aucune livraison n’est prévue à voter domicile/hôtel et aucune info ne vous est donnée sur leur arrivée. Vous devrez vous déplacer, à vos frais, à l’aéroport ou à l’agence.
– Prendre une petite valise de cabine (ce que j’avais fait) avec le nécessaire pour vivre une petite semaine.


NB1 : n’accusant pas à tort et respectant la présomption d’innocence, j’ai mené ma petite enquête. Il semblerait que ce problème soit rencontré uniquement sur la destination Dakar.

NB2 : les pilotes m’ont fait venir dans le cockpit à l’aller pour l’atterrissage sur Dakar. Peut être qu’ils s’excusaient d’avance pour le retard de mes bagages.  Bref, c’était absolument dingue.


PAS BESOIN DE VISA
Toutefois, je vous invite, quelle que soit la destination, à toujours vérifier quelques jours avant votre départ sur le site du Ministère des Affaires étrangères que cela n’ait pas changé entre temps.


LA NOURRITURE
Impossible de ne pas faire une mention spéciale à la nourriture sénégalaise.
Thiéboudiène (riz au poisson – mon plat préféré), yassa (sauce aux oignons), mafé (sauce arachides), pastels (beignets farcis), thiof grillé (j’ai dû manger tous ceux de la côte), jus de mangue ou de bissap… Chaque repas était un bonheur absolu !
Sans aucun doute l’un des pays où j’ai le mieux mangé.


L’ARRIVEE À DAKAR
Le passage de la douane s’est déroulé de manière assez rapide. On m’a simplement demandé l’adresse du lieu où j’allais, que je n’avais pas. Ils ont été cool.

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DAKAR 

A mon grand regret (again), je n’ai pas vraiment visité Dakar. Il n’y aura donc pas de photos du Monument de la Renaissance ou du phare des Mamelles. J’y retournerai, c’est sûr.

GOREE

Il y a des lieux dont on sort changé. Des lieux où l’horreur et l’incompréhensible ont cohabité durant des années, des décennies, des siècles. Des lieux où l’impardonnable est gravé à jamais. J’avais été bouleversée par ma visite au camp de Dachau lorsque j’étais au lycée. Je l’ai à nouveau été lors de la découverte des Iles du Salut, en Guyane, connues pour avoir été l’un des lieux du bagne. Le musée de l’Apartheid, à Johannesburg, m’a laissé ce même goût de haine envers ceux qui, un jour, ont décidé une telle partition de la population.
Gorée aura été, à nouveau, un réel choc.

Je connaissais la période de la traite des esclaves, par mes cours d’histoire mais également suite aux nombreux séjours que j’ai faits en Louisiane, région dans laquelle les plantations peuvent être visitées.

Or, me retrouver sur cette île, là où le voyage vers l’enfer commençait m’a fait ressentir le même sentiment de tristesse et de haine envers ceux qui avaient, un jour, décrété qu’une couleur de peau était supérieure à une autre. Certains viennent sur l’île de Gorée pour manger au restaurant et prendre des photos au bord de la mer bleue turquoise. J’ai mangé au restaurant, j’ai pris des photos.

Mais je suis surtout venue pour montrer ce dont l’espèce humaine est capable. Montrer que l’esclavage, ce n’est pas qu’un chapitre d’histoire au lycée.  Montrer qu’il ne faut pas fermer les yeux sur ce que certains pays sont aujourd’hui en train de faire sur des migrants. L’esclavage n’est pas terminé. Des êtres humains, sont, en 2018, toujours vendus. Enchaînés. Torturés. Leur tort? Avoir voulu fuir un pays en guerre, une dictature ou la famine. Avoir voulu sauver leur vie et celle de leur famille.

L’enfer est vide, tous les démons sont ici. 

Accessible par le port de Dakar pour 5000 CFA, Gorée a été tour à tour sous domination portugaise, néerlandaise, anglaise et française. Pour reprendre les termes de l’UNESCO,  « cette île mémoire est pour la conscience universelle le symbole de la traite négrière avec son cortège de souffrance, de larmes et de mort ». La traite des esclaves aura perduré du XVe au XIXsiècle sur les côtes d’Afrique de l’ouest. 16 millions d’esclaves auront, durant cette période, été vendus pour rejoindre les plantations Outre-Atlantique.

La Maison des Esclaves est aujourd’hui un lieu symbolique. Il doit s’agir du plus gros contraste que je n’aie jamais vu. Comment la même jolie maison colorée pouvait-elle, à l’étage, abriter l’élégante habitation des maîtres et, au rez-de-chaussée, entasser des êtres humains enchaînés au cou et aux bras ? Au milieu des cris, de la torture, de la maladie et de la mort, les maîtres habitaient, impassibles.

Il est très difficile de mettre des mots sur ce que l’on ressent là-bas.

LE LAC ROSE 

Lorsque l’on parle du Sénégal, l’image du Lac Retba – de son vrai nom – est, peut être, l’une des plus emblématiques.
Situé à 1h de Dakar selon Google Maps//3h selon les embouteillages et moi, il tient son nom de sa teinte qui vire au rose en fonction de l’intensité du soleil. Il est, également, l’ultime étape du rallye Paris-Dakar.

Ses eaux sont parmi les plus salées au monde, avec une concentration de sel similaire à celle de la Mer morte, soit environ 350 g/l de sel. A titre de comparaison, celle de l’eau de mer avoisine les 30g/l.
Il s’agit ainsi du plus gros site d’extraction de sel de l’Afrique de l’Ouest, dans lesquels les “racleurs” de sel travaillent, plusieurs mois dans l’année, dans des conditions très difficiles, en raison notamment des effets corrosifs de l’eau et de l’agressivité du sel.

Il est possible de faire un tour en barque sur le lac ou, tout simplement, de se balader à pied autour.

Si vous allez au Lac Rose, ajoutez le quad sur la liste des “to-do”. Cette balade au milieu des dunes m’a beaucoup rappelé le Cap-Vert et j’ai adoré !
J’ai eu la chance d’assister au coucher de soleil sur la plage, inoubliable.


SALY 

Et voilà Saly, la fameuse ville où je ne devais passer qu’un WE, et où j’aurai finalement passé plus de la moitié de mes vacances. Station balnéaire plutôt touristique, elle se visite assez vite mais demeure très sympa.
C’est ici, que, pour diverses raisons, j’ai décidé de poser mes valises pour la fin du séjour. Et après quelques jours difficiles, où j’ai sincèrement hésité à rentrer plus tôt, j’ai rejoint mon amie Emma, rencontrée il y a deux ans au Cap Vert, qui travaillait dans l’hôtel de Filaos, l’un des plus jolis de la côte.

Et heureusement car mon séjour s’est illuminé. J’ai, très sincèrement, passé une excellente semaine, avec une ambiance digne de celle que j’avais au Cap-Vert dans un club de la même enseigne, Look Voyages.
Je me suis tout de suite très bien entendue avec tous les animateurs, le cadre était magnifique, l’ambiance parfaite. J’ai rigolé, discuté, chanté, bronzé, bref de vraies vacances farniente.

Ce n’était pas forcément ce pour quoi j’étais venue au Sénégal mais je suis au final heureuse de mon séjour à Saly. Je repars avec de nouveaux amis et des souvenirs plein la tête.

Merci à mon amie Pauline pour ce deuxième pays visité à ses côtés. En espérant que le prochain arrive vite 😉
Egalement un énorme merci aussi à tous les animateurs de l’hôtel Les Filaos à Saly, particulièrement mon amie Emma pour avoir réussi à me faire passer une excellente semaine. Ce séjour n’aurait pas été pareil sans vous, merci de m’avoir montré la vraie Teranga sénégalaise.

Ce n’est pas un adieu que je fais à ce pays mais un au revoir puisque je réfléchis déjà à y retourner. Si ce que j’ai publié jusqu’ici sur les réseaux sociaux vous a plu, je vous promets qu’au prochain voyage, vous n’hésiterez plus une seconde à prendre votre billet.

On dit que l’Afrique ne laisse jamais personne indifférent ; cela n’aura jamais été aussi vrai que lors de ce séjour.

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Il se dit que les voyages de dernière minute totalement inattendus sont toujours les meilleurs. Je peux aujourd’hui vous le confirmer ! Il y a de ça trois semaines, j’étais en train de boire mon café devant une chaîne info comme tous les matins quand j’ai reçu un message Facebook de mon amie Pauline, avec un “ça te dirait pas?”.

Encore à moitié endormie, j’ouvre ce message et là, flyer d’un séjour avec son école au Cap Vert, sur l’île de Boa Vista. J’hésite tout le temps, pour tout. Que ce soit un plat au restaurant ou la prochaine destination. Sauf que là, alors que je commençais mes tergiversations, j’ai reçu un mail des (supers) organisatrices du voyage, m’informant qu’il fallait prendre la décision… dans la journée. WHAT.

“Cap Vert, pas Cap Vert? C’est pas raisonnable, tu rentres à peine d’Islande, c’est pas sérieux, ok j’y vais pas. Ouais mais ça a l’air super beau quand même, puis avec Pauline on est jamais parties ensemble…Mais si j’y vais pas elle y va pas non plus… Elle m’en voudra pas elle comprendra que je peux pas…Allez on a qu’une vie…Et s’il y avait la grève? Allô Pauline? Faut donner la réponse tout de suite? Bon allez, let’s go Cabo Verde”.

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Et une semaine plus tard, nous voilà chacune sur un quai de gare, moi un arrêt avant elle, à attendre le même train qui a 3h de retard. Heureusement, comme nous avions prévu d’éventuelles contestations sociales, nous avons décidé d’arriver à Paris la veille de notre départ.

Avant de rentrer dans le vif du sujet, j’en profite pour décerner à l’aéroport d’Orly la Palme d’or de l’aéroport le moins confortable pour y passer une nuit, tout est fait pour te faire fuir. Heureusement que nous devions nous enregistrer à 4h30, la nuit fut brève mais intense.

Nous y voilà, on est dans l’avion, compagnie Transavia, c’est parti pour 6h de vol direction Boa Vista.

Pour la petite information, le Cap Vert ou Cabo Verde est un Etat insulaire d’Afrique de l’Ouest, composé d’un archipel de dix îles volcaniques dont Boa Vista fait partie. 

Autant dire que nous avons été agréablement surprises par cette compagnie. Censée être un low cost, le service y est de notre point de vue bien meilleur que dans certaines compagnies nationales. Outre le fait que l’avion était vide et que nous avions 3 places pour nous allonger (ce qui nous a permis de rattraper la nuit avortée dans le hall d’Orly), un plateau repas nous a été distribué. Personnel sympathique, avions propres, on valide Transavia !


ARRIVEE A BOA VISTA

WAOUH. Je vous recommande vraiment de tout faire pour avoir un hublot, ou de vous allonger sur votre voisin si vous n’en avez pas, car l’arrivée à Boa Vista est l’une des plus belles que j’ai vues. Mer bleu turquoise, plages de sable blanc, puis le désert.

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Contrairement à certains aéroports, on ne peut que se sentir dépaysé en arrivant à l’aéroport international Aristides Pereira (1er Président de la République de l’Indépendance de 1975 à 1991). Je ne saurai pas vraiment dire à quoi il ressemble, mais arriver dans cette ambiance, avec plus de 30 degrés alors qu’il pleuvait/gelait à Paris, c’est juste le top !

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NOTRE HOTEL 

Le voyage (vol + hôtel + pension complète) a été organisé par Look Voyages, dans le resort Royal Decameron Boa Vista. Pas de soucis à l’arrivée, l’équipe d’animation vient vous chercher à l’aéroport, pour vous conduire à l’hôtel qui se trouve à 5km. On sait à peine montés dans le bus qu’on va passer de bonnes vacances : les animateurs sont super cool, et nous ont fait bien rire sur les 10 minutes du trajet. Un pot d’accueil nous attendait à notre arrivée, avec de la musique.

Les chambres sont très confortables, la plage et les piscines de l’hôtel sont belles, l’animation est cool, bref tout est au top. Des activités diverses ont lieu toute la journée (aquagym, step, tir à l’arc, foot, volley, tennis, jeux de carte…), il y a toujours de la musique au bord de la piscine, une piste de danse tous les soirs avant le repas, des spectacles tous les soirs, et la fameuse discothèque de l’hôtel qui nous faisait nous coucher tous les soirs à pas d’heure.

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Formule all inclusive 

  En d’autres termes, cette formule signifie qu’une fois que vous aurez payé votre séjour, et en imaginant que vous ne sortiez pas de l’hôtel, vous n’aurez plus un euro à dépenser en nourriture/boissons. Plusieurs bars sont à votre disposition dans l’hôtel, et les boissons (alcoolisées ou non) sont illimitées et gratuites.

Nos 3 repas journaliers se faisaient à l’hôtel, sous forme d’un buffet, très bon et chaque jour très varié. Nous avons pu entre autres goûter le cachupa, mets national qui ressemble à un ragoût dont les ingrédients de base sont le maïs et les haricots secs, mais également du mérou, du thon, de l’espadon, ou encore le fameux plat sénégalais tiebou diene. Je ne pourrai pas énumérer tous les plats qui nous ont été présentés mais ne vous inquiétez pas, vous trouverez votre bonheur !

Point négatif : la wifi

Parce qu’il en faut bien, la wifi est payante, et à des tarifs assez élevés (7 euros l’heure). Ce n’est en soi pas une mauvaise chose de se déconnecter pendant les vacances, et 2h m’ont suffi durant mon séjour, mais je pense notamment à des personnes qui, pour leur travail, devraient se connecter régulièrement et longtemps.
Il est possible d’acheter une carte 3G pour moins cher à Sal Rei (capitale de l’île), mais uniquement pour portables débloqués. Sinon, se renseigner avant son départ avec son opérateur pour un forfait international.
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LES EXCURSIONS

L’hôtel propose plusieurs excursions sur l’île de Boa Vista, nous en avons choisi 2, pour un total d’environ 90 euros (50 euros le tour de l’île, 40 euros le quad).

Mais avant tout, TRES IMPORTANT !!
Le soleil capverdien tape très, très, très fort. Moi qui suis plutôt du genre “je bronze vite je mets de la Nuxe”, j’ai vite compris que la petite allait rester dans ma valise et être remplacée par une crème solaire protection 50.
Idem pour le chapeau, j’en ai acheté un sur place, une insolation est si vite arrivée et lorsqu’on sait que l’hôpital le plus proche est celui de Dakar (au Sénégal, oui oui), ça ne donne pas envie de faire un malaise.
Et bien sur, toujours une petite bouteille d’eau, surtout si vous vous aventurez sur les dunes.

Excursion 1 : Le tour de l’île

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Parlons tout d’abord du tour de l’île en une journée : il vaut carrément le coup. Je ne me voyais vraiment pas rester une semaine dans l’hôtel sans même visiter l’île de Boa Vista. Il se fait dans des pick up, je vous conseille de monter à l’arrière, à l’air libre, c’est vraiment cool 😉  Par contre, mettez vos habits les plus laids et surtout pas de blanc car vous allez revenir noir de crasse ! On est sur une île volcanique, il y a du sable, autant vous dire que l’eau de votre douche le soir ne sera pas translucide 😉 Le repas est compris, dans un petit restaurant local très bon. Peu de temps est laissé pour faire des achats, mais il y a quand même 2/3 boutiques en fin de journée où acheter paréos, tasses, bracelets “no stress” (devise nationale) et autres objets.

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 On a même eu la chance de voir l’un des 5 baobabs de l’île !
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Excursion 2 : la ballade en quad 

Deux choix vous sont proposés pour cette ballade avec Quad Zone : le nord de l’île, ou la plage de Santa Monica, nous avons choisi la seconde. Et franchement, si vous le pouvez, fonceeeeez ! C’était incroyable, une des meilleures expériences que j’ai vécue ! Les paysages sont magnifiques, conduire un quad est vraiment amusant (même si mes premiers virages ne furent pas fameux haha) et il y avait une super ambiance. La conduite dans les dunes, juste avant de rentrer, a été le moment le plus incroyable. Il ne faut pas lâcher son quad une seule seconde, sinon c’est patinage et embourbement dans les dunes assuré. La sensation dans ces dunes est unique, il faut le vivre pour comprendre 😀
Pour résumer, à moins que vous ayez des problèmes de dos (car ça tape fort…), je vous encourage vraiment vraiment à le faire ! Et, encore une fois, pas de beaux habits… Vous allez rentrer encore plus dégoutants que pour le tour de l’île !


Toutes les photos sur les quads ont été prises par BrimaPhotos 

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Petite photo de groupe avec nos moniteurs de quad !groupe-capvert-plage

Excursion 3 : Sal Rei 

Cette excursion est également proposée par l’hôtel, mais nous avons choisi de la faire nous-mêmes. Nous sommes partis à 6, le taxi nous est revenu à 3 euros par personne A/R. Sal Rei, capitale de l’île de Boa Vista, est à 10 minutes de l’hôtel. Les vendeurs sénégalais nous ont sauté dessus à peine sortis du taxi pour nous emmener dans leurs boutiques. Il est plus facile de négocier avec eux qu’avec les capverdiens…

Un garçon d’une vingtaine d’années est venu nous aborder et nous a proposé de nous faire visiter le centre-ville.  Il parlait bien français et était très sympa. Il nous a emmenés voir les écoliers capverdiens dans l’une des écoles de la ville, prendre quelques photos des énormes thons du marché aux poissons et de la place principale, et nous a montré des boutiques pour acheter nos souvenirs. Mention spéciale à mon superbe paréo aux couleurs du Cap Vert sans lequel j’aurais refusé de quitter Boa Vista 😉 Nous lui avons donné un billet à la fin, libre à vous de décider combien, mais ses explications nous ont parfaitement convenu.

Pour les sportifs, il est également possible d’aller de notre hôtel à Sal Rei à pieds, via la plage. Il faut compter environ 2h de marche. Certains du groupe l’ont fait (Pauline et moi n’en faisons pas partie), n’oubliez pas le combo eau-crème-chapeau.

 

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ACHETER DES SOUVENIRS AU CAP VERT

Comme dans un grand nombre de pays, la négociation est une coutume au Cap Vert. Il ne faut pas hésiter à tout négocier, au moins moitié prix de ce qui vous est annoncé ! Cependant, il ne faut pas non plus être dans l’excès… Faire baisser un paréo de 10 à 5 euros, c’est bien. Ne pas le prendre parce que le vendeur a refusé votre prix à 4 euros, je trouve ça limite…
Le Cap-Vert n’est pas un pays riche, 1 euro n’est pas grand chose pour vous, mais ça l’est pour la personne en face qui a un salaire mensuel de 100 euros. Les filles, pensez à ce bracelet brésilien très connu qu’on a toutes achetées à 90 euros, sans raler… 🙂

Concernant la monnaie, l’euro est accepté partout mais il faut penser à retirer en France (chose que nous n’avions pas faite, trop occupée à râler contre Orly). Vous pourrez bien sûr retirer au Cap Vert mais ce sera en escudo capverdien (1 EURO = 110 CVE). Ne pas oublier de changer ce qu’il vous reste avant de quitter le pays, l’escudo ne se change pas en France.

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WHAT HAPPENS IN CABO VERDE…

Si les paysages que j’ai vus au Cap Vert resteront dans ma mémoire par leur beauté, c’est peut être encore plus le côté humain de ce voyage qui m’a marquée. Je ne connaissais personne à part Pauline, je repars avec plus d’une vingtaine de Facebook, mails, numéros.  Le cadre, le groupe, l’hôtel, l’animation, l’ambiance, ce séjour aura été parfait sur tous les points. Des fous rires,  de la kizomba/funana/bachata à n’en plus finir, des discussions jusqu’à 4h du matin, des photos, des cocktails, des coups de soleil, notre table de 20, les réunions rhum improvisées…

Je suis rentrée crevée mais happy comme jamais, obrigada por tudo Cabo Verde ♡

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